Le procès Marie Louis Sologne ne s’arrête pas là. Le 20 mai 2025, la militante écologiste a été relaxée par la 17e chambre correctionnelle de Paris. Elle était poursuivie pour diffamation, après avoir publié une lettre dénonçant l’engrillagement en Sologne.
Mais Benjamin Tranchant, membre fondateur de notre association, propriétaire et acteur engagé dans la gestion cynégétique, ne compte pas abandonner. Il annonce son intention de faire appel. Pour lui, cette décision mérite une réévaluation. Il considère que la lettre contient des passages le désignant implicitement, et nuisant à sa réputation.
Un appel pour défendre son honneur
Benjamin Tranchant ne remet pas en cause le débat public. En revanche, il estime que certains propos franchissent la limite. Ils l’associent, selon lui, à des pratiques abusives qu’il ne cautionne pas.
C’est pour cette raison qu’il saisit la justice. Il souhaite défendre son nom, mais aussi rappeler que l’engrillagement peut avoir des objectifs de sécurité, de gestion de la faune et de préservation du territoire.
La chasse, un levier pour l’équilibre écologique
Contrairement à ce que prétendent certains discours militants, la chasse n’est pas un danger pour la biodiversité. Bien encadrée, elle joue un rôle essentiel dans l’équilibre des espèces.
Benjamin Tranchant milite pour une chasse éthique, responsable, et respectueuse du droit de propriété.
Liberté d’expression ou diffamation ?
Benjamin Tranchant défend la liberté d’expression, mais il rappelle une chose importante : la liberté ne donne pas droit à l’injure ou à l’accusation sans preuve.
Selon lui, la lettre publiée sur le site des Amis des chemins de Sologne dépasse les limites acceptables. C’est pourquoi il poursuit la procédure en appel.
Une affaire révélatrice d’un clivage rural
Le procès Marie Louis Sologne illustre un affrontement de visions. D’un côté, une association militante qui conteste certaines pratiques. De l’autre, un propriétaire attaché à la gestion durable de ses terres.
Benjamin Tranchant et notre association affirment à continuer de défendre le modèle d’une ruralité active, ouverte à la chasse raisonnée, conforme aux lois et aux traditions.